The Controverses autour de l'Islam reference article from the French Wikipedia on 27-Jul-2004
(provided by Fixed Reference: snapshots of Wikipedia from wikipedia.org)

Controverses autour de l'Islam

Helping orphans the way you would do it
Page protégée à la suite d'un conflit d'édition, à la demande d'un éditeur.

Important : cet article est l'objet d'un . Il est soupçonné de ne pas respecter la , qui s'impose dans l'encyclopédie Wikipédia. Jusqu'à disparition de cet avertissement, son contenu est à considérer avec précaution. Pour toute information complémentaire, consulter la page de discussion et la .
Certains formulent des critiques à l'encontre de l'Islam qui se répartissent autour de trois points :

L'objet du présent article consiste à examiner chacun de ces points et à distinguer dans ces affirmations, ce qui relève de l'idéologie et ce qui relève des faits. L'article n'hésitera pas à présenter en contrepoint les réalisations de gouvernement de pays musulmans qui ne correspondent pas au schéma idéologique. En ce qui concerne la critique pratiquée par les musulmans eux-mêmes, on se reportera à l'article Islam libéral.

Table of contents
1 Islam et État
2 Droits de l'homme
3 Politique
4 Ghettoïsation
5 Voir aussi

Islam et État

Religion d'État

Dans beaucoup de pays du Moyen-Orient et d'Afrique, l'Islam est religion d'État et jouit seul d'un statut légal, lorsque d'autres cultes sont tolérés - ce qui n'est pas toujours le cas. Réciproquement, faire construire une mosquée dans certains pays d'Europe nécessite de faire le siège des municipalités, mais cela reste possible, plus en tout cas que de faire construire une église en Arabie Saoudite même si l'on doit remarquer que le wahhabisme ne représente pas l'Islam à lui tout seul comme le croient la plupart des Occidentaux qui imaginent l\'Arabie Saoudite comme le Vatican de l'Islam, ce qu'il n'est pas. En quelques sorte, ils imaginent la religion musulmane par décalque de la religion qui dirigea la politique des pays d'occident jusqu'au milieu du 19èm siècle. En revanche, en Iran, les chrétiens jouissent d'un grand crédit pour peu qu'ils ne soient pas des convertis.

Charia

L'Islam est actuellement la seule religion dont le nom est inclus dans la dénomination officielle de plusieurs États :

Cette dénomination caractérise les États où la charia est la seule ou la principale source de droit [1] dans des États tels que l'Arabie Saoudite, les Maldives.

Il s'agit donc, dans le vrai sens du terme, d'un totalitarisme analogue à la situation de l'Europe jusqu'en 1846 lors de la publication du Syllabus dont la parution produisit un sursaut contre cette ambition totalitaire, en ce que la sphère religieuse entend englober toutes les autres (privée, sociale, culturelle, économique, politique etc ...). En fait, ceux qui avancent cet argument confondent l'application de hisba avec l'application de la charia. La hisba est pratiquée dans un très petit nombre de pays : certains d'entre eux (Egypte) l'ont sévèrement contingentée tandis que dans d'autres, précédemment réputés laïcs (Irak), elle se répend dans certaines villes bien délimitées à la faveur de la désorganisation du pays. On peut donc conclure que l'utilisation de la charia comme source de droit n'est pas source de totalitarisme par elle-même (voir Maroc, ci-dessous) mais que la privatisation de l'Inquisition que représente l'application de hisba (une sorte d'Inquisition à mi-chemin entre ce qui se pratiquait en Espagne jusqu'au milieu du 19ème siècle et la Tcheka (police politique tsariste)) dans la version des Frêres Musulmans représente une source de totalitarisme. Tout dépend de l'école juridique selon laquelle on l'applique. On peut donc dire que les partisans d'un tel argument parlent en toute méconnaissance de cause. En particulier, la charya est source de droit à Mayotte où le prefet nomme un cadi (DOM de la République Française, du fait que la loi de séparation de 1905 ne fut jamais appliquée dans les colonies) et personne ne s'en est jamais plaint

D'alleurs, la privatisation de l'inquisition, c'est à dire la délation et l'incitation à la délation se répend dans de nombreux groupes sociaux, y compris technologiquement avancés.

De même :

Pourtant : Pour autant, du fait de la structure patrilinéaire de la parenté et de la faible alphabétisation d'un certain nombre de pays du Tiers-Monde, spécifiquement celle des femmes, se sont établies des dictatures s'appuyant sur la religion musulmane, seule reconnue. En clair, être machiste et arriéré est excusable et admissible si l'on est mulman. Mais pas dans les autres cas :

Ces exemples concrets et contemporains d'instrumentalisation du religieux se retrouvent dans d'autres pays de nos jours, par exemple:

Droits de l'homme

Liberté de conscience

Le musulman abandonnant sa religion est assimilé à un apostat, ce qui lui vaut une situation identique à celle du relaps en terres chrétiennes au Moyen Âge où à celle du marrane et du mozarabe après la Reconquista. Dans les pays occidentaux, la laïcité, que les plus fondamentalistes (de toutes les religions) cherchent à remettre en cause, empêche les abus (voir apostasie), comme le montre la répression des nouveaux mouvements religieux

La liberté de conscience n'est pas chose acquise par de nombreux occidentaux, par exemple elle fut refusée aux catholiques lors du concile Vatican II et les catholiques réformateurs sont considérés comme de dangereux schismatiques par les catholiques traditionalistes. La différence ne réside donc pas dans la religion mais dans le régime politique du pays qui les héberge. En effet, dans les pays où le catholicisme est religion d'État (Malte), ou même sans être religion d'Etat (Irlande), les lois féministes sont refoulées.

Liberté d'expression

Celle-ci est très réduite dans les pays arabes (ne parlant que des affaires de religion qui ne tiennent pas à l'Islam mais à la politique) souvent confondus avec pays musulmans. Est-ce que cela tient à la religion ou à la politique ? Dans l'Irak de Saddam Hussein, réputé laïc, il ne faisait pas bon être chiite ou kurde.

Le plus grand pays musulman est l'Indonésie où existe depuis l'islamisation de l'archipel par les marchands arabes et la fin des royaumes hindous au XIIIe siècle, à côté d'un Islam wahhabite d'importation récente, un Islam libéral, fortement pénétré de soufisme, dont les médias occidentaux se font insuffisamment l'écho et qui manque ainsi de reconnaissance.

Certains courants de l'Islam ne tolèrent aucune critique de leur religion, ou de ses personnages importants et particulièrement de Mahomet, allant jusqu'à lancer des "fatwah" rendant "légitime" l'assassinat des "mécréants" (voir Salman Rushdie).

Il existe une forme de pensée qui impute aux médias occidentaux la responsabilité d'une interprétation orientée de tous ce qui concerne le développemetn de l'islamisme, ce qui provoquerait en retour une montée du racisme anti-arabe et anti-musulman. Ce courant de pensée utilise en fait de façon dévoyée la liberté d'expression dont il dispose pour travestir certaines vérités objectives.

La place des femmes dans la société

L'examen de cette situation se différencie selon le type de société envisagée : La comparaison entre le Maroc où l'Islam est religion d'État, dirigée par un roi portant le titre de Commandeur des croyants et l'Algérie société à majorité musulmane , où l'Islam n'est que religion officielle est riche d'enseignements.

Quelques exceptions confirmant la règle (ici les bons apôtres -si l'on peut dire - imputent à la religion ce qui revient au politique (cela ne les dérangera pas de prendre le chemin inverse lorsque nécessaire) :

Au Maroc

La Mudwana, à savoir le nouveau code de la famille marocain, est aussi issu de la Charya (cela ne coute rien de le dire) et prévoit :

En Algérie

En
Algérie, le père de famille peut voter en lieu et place de sa femme et de ses enfants majeurs résidant au foyer, alors que rien dans le Coran ou les hadiths ne prévoit et que les acteurs politiques au pouvoir ont été formés à l'école de la République ou dans l'armée française.


On prendra garde cependant à ne pas croire que la concession de droits soit la garantie de leur application au sein d'un corps social, que l'on qualifiera de traditionaliste ou de réactionnaire suivant son analyse, qui en réprouverait leur mise en œuvre juridique. Ces concessions de droits peuvent être affichés afin de trouver sa place dans le concert des nations sans trouver jamais une réalisation effective, ou sans être un aspiration sincère. 

  1. dans les démocraties occidentales
Un autre exemple probant de lois internationalement reconnues qui n'ont jamais trouvé d'application pratique est matérialisée par cette règle, édictée il y a près de 60 ans, par le B.I.T., préconise une rémunération égale entre les hommes et les femmes (principe A travail égal, salaire égal) et qui n'a jamais trouvé la moindre application dans les pays se réclamant de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme. Quantité de prétextes sont trouvés (changement de nom de la fonction, appréciation différenciée des diplômes, etc...) pour contourner la règle de droit.

En France, la récente affaire de l'imam de Vénissieux montre que les idées rétrogrades en matière de droits des femmes ont cours dans certains milieux extrémistes présents dans des pays démocratiques, tout comme existent les idées rétrogrades en matière de droit des femmes promues par les catholiques traditionalistes - .... (organisatrices des manifestations contre l'arrêt Perruche). Les idées rétrogrades existent donc dans les courants religieux extrémistes, quelle que soit la religion ou le pays (Pologne, Malte, Irlande), ces groupements extrémistes étant toujours les alliés explicites et implicite de l'une ou l'autre des formes d'extrême droite. La seule différence enregistrée consiste à savoir si les gouvernements trouvent opportun de les laisser se réaliser.

2 dans la plus grande démocratie du monde'
Un autre domaine, mais qui pourrait être éclairant en l'occurrence, est la situation des intouchables en Inde. Le système des castes, bien que condamné par la constitution indienne, constitution largement rédigée par l'intouchable Ambedkar, non seulement perdure, mais est même plus prégnant aujourd'hui dans la société indienne qu'il ne le fut du temps des dirigeants musulmans mogholss. La position de dalit, de paria, de hors castes, dans l'hindouisme, comme celle de femme en islam, est une prescription religieuse, mais la perpétuation de cette hiérarchie est plus impérative pour l'hindouisme dans la mesure où sa remise en cause saperait tout l'édifice religieux, et plus légitimée car la position dans le système des castes au cours de cette vie est le résultat des actions de la vie précédente, la loi du karma.

Cependant, et contre toutes attentes, on peut considérer que la situation des dalits s'est malgré tout largement améliorée au cours du XXe siècle. Ceux qui, au début du siècle dernier, pouvaient perdre la vie, sur le champ, sous prétexte que leur ombre venait toucher le corps d'un brahmane, grâce au bénéfice de l'alphabétisation et au mécanisme des discriminations positives, trouvent aujourd'hui leur force dans l'organisation politique, ce que la démocratie indienne, qui n'a jamais été considérée comme antinomique avec la religion, leur permet, même si cette émancipation reste difficile comme le montre la vie de Phulan Devi.

Politique

Terrorisme

Certains courants
xénophobes confondent islamistes et musulman et ne font pas la différence entre la jactance des courants extrémistes et un projet politique réalisable. Ils croient plus fort que les groupes islamistes qui en sont les auteurs que certains islamistes installés en Occident - notamment en Grande-Bretagne - sont assez puissants pour y faire prévaloir leurs conceptions, jusqu'à la prise de pouvoir politique. Cette affirmation montre combien ils font peu confiance aux valeurs de la démocratie.

Depuis plusieurs dizaines d'années, en fait, depuis que la France a rendu à l'Iran l'ayatollah Komeini, de nombreux actes terroristes sont perpétrés par des fanatiques se réclamant de cette religion, comme les plus meurtriers de ces dernières années commis à New-York, à Bali, à Madrid contre des populations civiles a priori non concernées par leurs revendications.

Ces pratiques trouvent compréhension et soutien parmi les populations où vivent les groupes terroristes, ce qui a permis à Oussama Ben Laden, d'échapper, jusqu'à présent, aux recherches et guerres lancées contre lui, et de continuer sa propagande par cassettes vidéo enregistrées. Il faut dire que cette recherche est un peu tardive : Oussama Ben Laden a été longtemps formé et financé par la CIA quand les Etats-Unis le considéraient comme le meilleur rempart contre l'URSS quand elle manifestait des velléités d'expansion vers les mers chaudes.

Tant en ce qui concerne les attentats du 11 septembre que les nombreux autres attentats faisant évènement depuis la révolution iranienne, on doit seulement rappeler que l'Islam prohibe le suicide et le meurtre qui font partie des 70 interdits recensés par la charia. S'il encourage le Djihad, celui-ci se répartit en Djihad mineur (i.e. la guerre sainte) et Djihad majeur (i.e. la conversion personnelle). Le mot signifiant exégèse à la même racine que Djihad. Pour l'anecdote, précisons que les avions suicides (méthode utilisait pour l'attaque du 11 septembre) est une arme inventée par un pays non musulman, le Japon. On n'appelle d'ailleurs les candidats islamistes au suicide, des Kamikazes.

De ce fait, tout acte de terrorisme prétendu martyr ne peut être imputé directement à l'Islam mais à une instrumentalisation de la religion à d'autres fins que la relation au divin.

En quelque sorte, une revendication nationaliste est revêtue des atours de la religion, ce qui la rend nettement plus présentable. On rencontre des pratiques similaires, aux États-Unis, quand les groupes Pro-Life (chrétiens) n'hésitent pas à assassiner des médecins pratiquant l'IVG. Personne ne songe à les déclarer terroristes.


Pourtant, la majeure partie des occidentaux, ne font pas la différence entre Islamisme et terrorisme politique et attribuent l'assassinat de Daniel Pearl à la religion même et non à l'utilisation politique de la religion.  Ils oublient que les nihilistes russes n'avaient pas besoin de l'Islam non plus que d'aucune religion (car ils se proclamaient athées) pour pratiquer des attentats contre des innocents - et ceci n'éxonère en rien les musulmans qui suivent leur exemple.
Voir article spécialisé Serge Netchaïev, théoricien du terrorisme aveugle.

On comprend par là que l'islamophobie est le type de haine raciste du tournant 20ème/21ème siècle construite sur le même modèle que l'antisémitisme au tournant du 19ème et du 20ème siècle.

Ghettoïsation

Comme dans tous les phénomènes de racisme et quelles que soient les mesures gouvernementales pour favoriser l'intégration, les mesures de discrimination positive faute de soutien des médias se retournent contre leurs bénéficiaires. Tous les prétextes sont saisis pour désigner le barbare des plus sérieux jusqu'aux des préoccupations individualistes de confort montrant l'incapacité de vivre ensemble.

confort et alcoolisme

''Dans certains quartiers de villes européennes , si on veut compléter son repas par une bonne bouteille de vin à une heure de fermeture des supermarchés , on doit prendre sa voiture , faire quelques kilomètres pour trouver le divin breuvage. Et cela parce que les night-shop musulmans refusent de vendre de l'alcool! Une maxime populaire dit : "si tu vas à Rome, comportes-toi comme un Romain"

Plus on monte vers le Nord de l'Europe, plus la sécularisation et le système de la piliarisation se substitue à e que la France nomme la laïcité. Aussi, l'argument ci-dessus dénie aux divers pays européens le droit de concevoir l'organisation de leurs espaces et territoires selon leur façon de concevoir le vivre ensemble. Tandis que le Belge ou le néerlandais sait ce qu'il fait en se rendant dans les quartiers turcs, le voyageur français cherche à retrouver partout la façon de vivre qui est la sienne sans se rendre compte que le Belge ou le Néerlandais considère que les Turcs y sont chez eux.

Abattage rituel des animaux

Il est reproché aux musulmans d'une part d'infliger une mort cruelle aux moutons sacrifiés pour la fête de l'Aïd el Kébir, car ceux-ci ne doivent pas, selon la règle, être étourdis avant d'être égorgés, et d'autre part de ne pas respecter les règles d'hygiène élémentaire lorsque ces abattages se font en dehors des abattoirs agréés.

Ces pratiques traditionnelles heurtent la sensibilité de beaucoup d'occidentaux. Les États, notamment la France, cherchent à les encadrer en mettant en place des abattoirs temporaires, qui permettent de concilier le respect des règles d'hygiène et celui des usages rituels.

Si cela ne règle pas la question de la cruauté du traitement réservé aux animaux, La Convention européenne sur la protection des animaux d'abattage du 10 mai 1979 a traité de ce problème : elle interdit tout abattage sans étourdissement préalable selon des procédés définis (percussion, électronarcose, anesthésie) mais, en son article 17, elle autorise les États à prévoir d'éventuelles dérogations pour les abattages selon des rites religieux (cela concerne aussi le judaïsme, et dans une certaine mesure l'hindouisme, toujours aujourd'hui au Népal et dans le temple de Kâlî à Kolkata, bien que l'influence du Bouddhisme et du Jainisme avec leur doctrine de l'ahimsâ ait fait disparaître les pratiques sacrificielles du sol indien depuis plus de deux mille ans).

Dans le judaïsme, la formation du moher (chargé d'abbatage) comportait un long temps sur l'affutage du couteau, afin qu'il n'ait pas à s'y reprendre à plusieurs fois ; le reste du temps était consacré à l'anatomie, afin que la mort soit instantanée.

En Occident, où le sacrifice indigne les foules, on n'hésite pas

En quelque sorte, la cruauté envers les animaux est à géométrie variable selon ceux qui la pratiquent. Il n'est donc pas besoin de religion pour avoir des pratiues cruelles envers les animaux.

En ce qui concerne les animaux et le sacrifice, on lira Elisabeth de Fontenay, le Silence des bêtes : la philosophie à l'épreuve de l'animalité, Paris, Fayard, 1998. Voir son passage sur le sacrifice du taureau dans le christianisme assyrien.

Le Coran et la formation professionnelle

Le Coran précise que seule la lecture et l'étude du coran sont importantes. Cela sous-entend donc que les autres études ne le seraient pas. Comment s'étonner alors que des jeunes immigrés, comme beaucoup d'ados pas très enclins au travail, voient ainsi légitimer leur paresse et négligent leurs études. Attitude qu'ils regretteront sans doute plus tard, lorsque, confrontés au marché du travail, ils se verront reprocher leur qualification professionnelle. Certains, refoulés ainsi par le marché du travail, se dirigeront vers le terrorisme. D'autres exprimeront leur désarroi par la musique (rap) ou la peinture (graph).

Quand on suit ce type de raisonnement, selon lequel le musulman ne pourrait réussir que dans le football ou le rap, on est fondé à se demander comment peuvent exister :

  1. des philosophes musulmans comme Abd El Khader adversaire puis ami admiré de Lyautey
  2. des psychanalystes comme Malek Chebel
  3. des cardiologues comme Mohamed Chelali professeur à Vancouver Canada,
  4. des journalistes comme Rachid Arab
  5. des danseurs étoiles et chorégraphes comme Kader Belarbi ou Rachid Ramdane
  6. etc.

Surtout on se souvient que ce raisonnement était à la base de ceux qui refusaient les droits civils aux Afro-américains du temps de Martin Luther King arguant de la paresse naturelle des peuples noirs.

On eut le même argument sur la formation professionnelle (mutatis mutandis que le Talmud était la seule discipline importante) des jeunes juifs jusqu'à la fondation de l'ORT, en 1880 à Saint-Pertersbourg.

Voir aussi

liens internes

liens externes