George Walker Bush

George Walker Bush
George Walker Bush (6 juillet 1946-), fils de George Herbert Walker Bush, est depuis 2001 le 43e président des États-Unis. Membre du Parti républicain, élu deux fois gouverneur de l’État du Texas entre 1994 et 1998 puis entre 1998 et 2000, date à laquelle il abandonna son poste de gouverneur suite à sa victoire aux élections présidentielles.
| Table of contents |
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2 La « guerre au terrorisme » 3 L’économie 4 Le pétrole et le golfe Persique 5 L’écologie et l’environnement 6 Les droits de l’homme 7 8 Chronologie |
Lors de la campagne électorale précédant les élections présidentielles de 2000, pour contrer Al Gore, le candidat du parti démocrate, George W. Bush mit en avant sa volonté de s’occuper principalement des affaires intérieures du pays, et d’abaisser substantiellement le niveau d’engagement extérieur des États-Unis.
Les élections proprement dites furent marquées par la controverse. Les résultats étaient si serrés qu’il fallut opérer parfois un second décompte. Des défauts et ambiguïtés dans certains formulaires de vote tournèrent à la farce. Finalement, George W. Bush fut élu de justesse grâce aux voix de l’État de Floride, dont le gouverneur est « Jeb » Bush, le frère de George W. Bush.
Georges W. Bush signa le 29 octobre 2002 un projet de loi du congrès, le Help America Vote Act of 2002, qui permettrait de généraliser l’utilisation des machines pour enregistrer les votes.
Alors qu’il commençait son mandat présidentiel sous le poids d’une situation économique difficile après l’éclatement la bulle spéculative des « jeunes pousses » et après Bill Clinton qui avait su amuser la galerie avec une aventure quasi-sexuelle, il devint très populaire à la suite des attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New York et Washington, DC lorsqu’il déclara la « guerre au terrorisme », instaura une politique ultra-sécuritaire aux États-Unis et désigna un « axe du mal » (Corée du Nord, Irak, Iran).
Cette nouvelle politique étrangère interventionniste (Afghanistan, 2001 ; guerre en Irak, 2003) fut souvent critiquée et qualifiée d’unilatéraliste aux États-Unis et dans le reste du monde, et fut à l’origine de graves tensions diplomatiques à l’ONU et à l’OTAN. Les relations avec la France et l’Allemagne, entre autres, furent aussi altérées en conséquence de cette crise.
Sur le plan économique, George W. Bush fut confronté à une stagnation de l’économie américaine et mondiale, et à une menace de récession. Il opéra des baisses d’impôts massives pour relancer la consommation américaine. Il fut critiqué pour avoir largement augmenté dans le même temps les budgets militaires et sécuritaires, tout en diminuant les budgets sociaux ou de lutte contre la pauvreté.
George W. Bush est issu de l’industrie du pétrole et garde un lien fort avec ce milieu. Ses opposants l’accusent ainsi d’être très sensible aux revendications des lobbies du pétrole. Les intérêts pétroliers des États-Unis sont ainsi considérés par de nombreux observateurs comme l’une des principales motivations de sa politique belliqueuse à l’égard de l’Irak. Plus généralement, George W. Bush incarne les franges les plus conservatrices du Parti républicain, qui trouvent leurs racines dans le Sud américain religieux et anti-fédéral. George W. Bush fait passer le décret 13303 donnant l’immunité totale aux compagnies pétrolières en Irak, tout procès à leur encontre étant immédiatement considéré comme nul et non avenu.
En 2002, George W. Bush évoque la nécessité d’un changement de régime en Irak, indiquant que les États-Unis avaient des raisons de croire que le président irakien Saddam Hussein avait des liens avec des groupes terroristes et développait un programme d’« armes de destruction massives ». Le 8 novembre 2002, la résolution 1441 du Conseil de Sécurité des Nations Unies condamne le régime irakien et envoie à nouveau une équipe d’inspecteurs sur place, qui ne trouve rien de significatif. Le 20 mars 2003, Bush donne le signal d’une invasion militaire de l’Irak en vue de renverser le régime dont il fait affecter les biens à la reconstruction après la destruction notamment par missiles de croisière et pillage.
Une de ses premières décisions dans ce domaine est de retirer les États-Unis du protocole de Kyoto, arguant du fait que « le style de vie américain n’est pas négociable » (American way of life is non-negotiable).
Le 11 août 2003, George W. Bush nomme Mike Leavitt, 52 ans, au poste de directeur de l’Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), suite à la démission en mai de Christine Whitman, du même poste.
Depuis son accession à la magistrature suprême, il a fait voter des lois contestées comme le Patriot Act à la faveur du climat de terreur provoqué par les attentats du 11 septembre (voir La « guerre au terrorisme » ci-dessus et ''Autour de la politique de George W. Bush).Les élections
La « guerre au terrorisme »
L’économie
Le pétrole et le golfe Persique
L’écologie et l’environnement
En 2002 et 2003, George W. Bush fait passer des lois permettant de passer outre la protection de certains parcs naturels, permettant ainsi de commencer un grand travail de déforestation des États-Unis et l’augmentation de l’exploitation des ressources naturelles souterraines de ces forêts.
Il décide de profiter des incendies liés à la sécheresse planétaire de l’été 2003, pour avancer un besoin de déboiser davantage pour des raisons de sécurité (article CNN).Les droits de l’homme
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