Les Shadoks
Les Shadoks est une série de cinéma d'animation de trois minutes de la télévision française créée par Jacques Rouxel.Illustrant avec un dessin minimaliste sous une rigoureuse dérision, la poésie de son univers mythique et métaphorique, la logique technocratique du « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » la voix de Claude Piéplu enchante certains spectateurs après le journal télévision de 20 h tandis que la série irrite profondément («pompait la patience») les autres, ceux comme il faut (« C'est mal dessiné. C'est idiot »). Ce sera le premier grand sujet de polémique à la télévision française.
Les Shadoks sont des oiseaux rondouillards longs sur pattes ainsi baptisés car ce nom sonne anglo-saxon et rappelle le capitaine Haddock, selon le dessinateur, tandis que les Gibis doivent leur nom à "la prononciation anglaise des initiales de la Grande-Bretagne".
Les Shadoks possèdent pour tout vocabulaire quatre syllabes, "ga, bu, zo, meu" mais une assiduité absolue et souhaitent quitter leur planète pour la Terre avec des machines improbables qui ne fonctionnent pas dans cette chance sur un million car il n'y avait jamais assez du précieux combustible qui flotte dans l'atmosphère.
En collaboration avec Jean-Paul Couturier une bande dessinée quotidienne des Shadoks est publiée en 1970 dans France-Soir, et en 1993 dans le magazine Globe.
- Première série (56 épisodes) (mai 1968)
- Seconde série (56 épisodes) (début 1969)
- Troisième série
- Les Shadoks et le big blank (janvier 2000) sur Canal Plus
«au début, il n'y avait rien. Enfin, ni plus ni moins de rien qu'ailleurs.»
«Plus ça rate, et plus on a de chances que ça marche.»
«Pour qu'il y ait le moins de mécontents possible, il faut toujours taper sur les mêmes.»
«Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas.»Citations