Louis Hubert Gonzalve Lyautey
|
| Cet article fait partie de la série |
| Événements |
| Guerres Batailles - Sièges |
| Unités militaires |
| Unités militaires Division militaire |
| Armées nationales Armées anciennes |
| Personnages |
| Stratèges et Grands capitaines |
| Marine |
| Armée de l'air |
| Matériels |
| Arme - Liste des avions militaires>Avions militaires |
| Château-fort |
| Ordres et médailles |
| Médailles Ordre militaire>Ordres militaires Ordres religieux |
| Méta |
| Articles existants |
| Table of contents |
|
2 Distinctions 3 Regard des contemporains 4 Œuvres |
Biographie
Une éducation militaire
Issu d'une famille de militaire lorrains, il entra à Saint-Cyr en 1873 puis fut envoyé en Algérie pendant deux ans en tant qu'officier de cavalerie.
Il collabora avec Gallieni au Tonkin en 1894, ainsi qu'à Madagascar de 1897 à 1902.
Il devint colonel en 1900, général de brigade en 1903, général de division en 1907.
Maroc
Lyautey œuvra maintes fois au Maroc lors de son protectorat : il fut chargé en mars 1907 d'occuper Oujda, en représailles de l'assassinat à Casablanca du docteur Mauchamps ; il réprima ensuite le soulèvement des Beni-Snassen (novembre 1907) et fut nommé haut-commissaire du gouvernement pour la zone marocaine occupée dans la région d'Oujda.
La convention de Fès (mars 1912) établit le protectorat français sur le Maroc, dont Lyautey fut le premier commissaire-résident général. Il entreprit la "pacification" du Maroc, malgré le début de la première guerre mondiale.
C'est en tant que résident général qu'il laissera une trace profonde dans la société et l'urbanisme marocain. Attaché à la culture locale, il édicta plusieurs lois visant notamment à protéger les centres anciens des grandes villes (les villes coloniales seront construites à la périférie des médinas) ou à établir des règles strictes laissant aux indigènes des espaces de liberté (interdiction pour le non-musulmans de pénétrer dans les mosquées).
Distinctions
Il fut élu à l'Académie française en 1912 au fauteuil 14.
Il fut élevé à la dignité de maréchal de France en 1921.
Regard des contemporains
Œuvres