Prononciation du mandarin
On traite ici de la
prononciation officielle du mandarin.
Consonnes
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| Bilabiales
| Labiodentales
| Alvéolaires
| Rétroflexes
| Alvéolo-palatales
| Vélaires
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| Occlusives
| p
| pʰ
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| t
| tʰ
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| k
| kʰ
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| Nasales
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| m
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| n
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| Fricatives
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| f
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| s
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| ʂ
| ʐ
| ɕ
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| x
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| Affriquées
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| ts
| tsʰ
| tʂ
| tʂʰ
| tɕ
| tɕʰ
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| Latérales
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Voyelles
[En préparation...]
Tons
Le mandarin, de même que toutes les langues chinoises, est une langue à tons. Une syllabe peut n’avoir aucun ton, ou peut être prononcée avec l’un des quatre tonèmes. Les quatre tonèmes sont :
- Premier ton, ou ton haut et plat (阴平 yin1 ping2, littéralement: niveau yin):
- un ton haut continu, comme chanté plutôt que parlé.
- Deuxième ton, ou ton montant (阳平 yang2 ping2, littéralement: niveau yang), ou linguistiquement, haut-montant:
- est un son qui monte d’un ton médian vers haut (ex. : Quoi?!)
- Troisième ton (ton bas, ou descendant légèrement puis remontant
, 上声 shang4 sheng1, littéralement: "ton haut"):
- descend de mi-bas vers bas, et dans certains contextes est suivi d’une intonations montante. Similaire à dire "Alors ?..." pensivement ou en invitant à une réponse.
- Quatrième ton, ton descendant (去声 qu4 sheng1, littéralement: "ton lointain"), ou haut-tombant:
- possède un accent descendant rapidement de haut vers bas, est un ton court, similaire à des ordres courts (ex. : Stop !)
Autres formes de prononciations parfois nommées tons:
- Cinquième ton, ou ton neutre ou ton zéro (轻轻声 qing1 sheng1, littéralement: "ton léger"):
- son court et léger, et n’est généralement pas considère comme un ton. Dans la plupart des variétés du mandarin, la seconde syllabe dans des formations à deux syllabes est plus faible, dans l’ordre des tons, que le premier caractère, et est parfois qualifiée de ton "neutre". D’un autre coté, si un ton avec très peu d’emphase est produit de façon incorrecte, sa présence peut être notée par quelqu’un d’attentif.
- Ton d’entrée. Historiquement le mandarin avait un cinquième ton, appelé "ton d’entrée" (comme dans d’autres variations de la langue chinoise). Il est préserve dans la sub-division Jin. Le ton d’entrée a à peu près le son d’une flèche frappant et pénétrant une planche de bois, c’est à dire qu’il a une durée plus courte par rapport aux autres tons, et il termine avec soit un arrêt glottal ou une consonne. Des dictionnaires anciens comme le 'Dictionnaire Chinois-Anglais Mathews' marquent les caractères de ce ton avec un super script 5. Le ton d’entrée n’est pas utilise en mandarin.
La plupart des romanisations représentent les tons comme des diacritiques sur les voyelles (par ex., Pinyin, MPS II et Pinyin Tongyong). Le Zhuyin utilise des diacritiques également. D’autres, comme le Wade-Giles, utilise des nombres en super script à la fin de chaque syllabe. La représentation des tons chinois par des marques ou des nombres est rarement pratiquée en dehors des livres de classe. Gwoyeu Romatzyh est un rare exemple ou les tons ne sont pas représentés par des symboles spéciaux, mais comme des lettres alphabétiques (créant ainsi une orthographe très complexe).
Pour entendre les tons, voir : http://www.wku.edu/~shizhen.gao/Chinese101/pinyin/tones.htm (cliquer sur le symbole yin-yang bleu et rouge).
Les prononciations varient également en fonction du contexte selon les règles de sandhi tonal. Le principal effet de ce type apparaît lorsque il y a deux troisième tons consécutifs, auquel cas le premier des deux se transforme en second ton. S’il y a trois troisième tons consécutifs, le premier peut ou pas être converti en deuxième ton, selon la préférence du locuteur et du dialecte régional.